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Portrait de 34060

1968-2018, 50 ans de changements sociétaux

Dans le cadre de la troisième saison de la Fabrique du citoyen, et pour compléter une programmation riche en conférences et projections, le portail des Médiathèques de Bordeaux Métropole vous propose des sélections documentaires et musicales.

Que s'est-il passé exactement en 1968, en France et dans le monde ?

Redécouvrez à travers une chronologie, les nombreux événements politiques, sociaux, culturels qui ont marqué cette année décisive : extraits de journaux télévisés, bande annonce cinéma, extraits musicaux et documentaires illustrent chaque événement.

Chaque notice renvoie à un document empruntable dans une bibliothèque municipale de la métropole bordelaise ou vers des "vidéos à la demande" du portail "Médiathèques"

http://mediatheques.bordeaux-metropole.fr/zoom/1968-2018-50-ans-de-changements-societaux

Qu'écoutait-on en 1968 ? 

Vos bibliothécaires musicaux vous proposent deux sélections pour découvrir la musique de l'année 1968, et corriger peut-être au passage quelques malentendus...

Playlist "anti-yéyé" : On pense à tort que mai 68 ne fut l'œuvre que des étudiants et des intellectuels. Il ne faut pas négliger le rôle joué par ceux qu'on nomme les anti-yéyés, ces chanteurs provocateurs, carrément subversifs, qui, avant l'heure, préparaient des cocktails détonants. Les années 60, les sixties plus  exactement car cet anglicisme leur correspond mieux, furent une drôle d'époque. Très médiatisée, mais finalement mal connue et surtout mal analysée. Elles ont été perçues comme la période de la légèreté agréable, sympathique, ludique, colorée. Leurs hérauts ? Les yéyés, des chanteuses et des chanteurs gentils comme tout mais un peu nunuches, «politiquement corrects» avant l'heure, «pompant» les standards du rock et du rhythm'n'blues made in USA pour en faire des versions françaises approximatives, ornées de paroles au mieux amusantes, souvent insignifiantes. Face à eux, il y avait les «anti-yéyés». Qui étaient-ils ? Antoine, Hector, Michel Polnareff, les Lionceaux, Ronnie Bird, Gérard Rinaldi, Stella, et bien d'autres. Leur manière d'être, leurs chansons, leurs textes, leurs allures, leurs provocations n'ont rien à voir avec les Sheila, Claude François et autre Johnny Hallyday, incarnations des Trente Glorieuses". ("Les enfants terribles des sixties" par Philippe Lacoche) (Le Figaro) (15/12/2007)

Playlist "Rock" et "soul" : "Au commencement, il y avait la rock music, le cinéma de la Nouvelle Vague et le Nouveau Roman. Mai 68 n'est venu qu'après, comme un accouchement tardif. Au forceps." (Serge July) (Libération) (1988)

Retrouvez l'article sur le site des Médiathèques de Bordeaux Métropole

  • Titre: 1968-2018, 50 ans de changements sociétaux
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